Consentement numérique : sextos et photos intimes, se protéger sans se priver

Le consentement numérique, c'est le même consentement que partout ailleurs — appliqué aux messages, aux photos et aux vidéos. Et il tient en une phrase que trop peu de gens connaissent : accepter qu'une image existe n'est pas accepter qu'elle circule. Envoyer un sexto à quelqu'un en qui tu as confiance n'est ni une faute, ni une naïveté : c'est une pratique intime comme une autre, qui se protège. Voici ce que dit la loi française, les réflexes qui réduisent les risques, et la marche à suivre, dans l'ordre, si tes images circulent sans ton accord.
En bref : en France, diffuser une image intime de quelqu'un sans son accord est un délit — même si la photo avait été prise ou envoyée avec son consentement (article 226-2-1 du code pénal : 2 ans de prison, 60 000 € d'amende). Le chantage aux images intimes, la sextorsion, est puni jusqu'à 7 ans quand il passe par internet. Si tes images circulent : preuves d'abord, signalement ensuite, et des outils concrets existent — StopNCII pour bloquer la rediffusion, PHAROS pour signaler, le 3018 pour les jeunes. Tu peux porter plainte même si tu avais envoyé l'image toi-même : c'est la diffusion qui est punie, jamais la confiance.
| Repères | |
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| Le sujet | Consentement numérique : sextos, partage d'images — ce que dit la loi, comment se protéger |
| La rubrique | Conseils sexo › Consentement |
| Pour qui | Toute personne qui envoie, reçoit ou redoute de voir circuler des images intimes |
| Le principe | Consentir à l'image n'est pas consentir à sa diffusion — et la victime n'a jamais commis de faute |
| Ce que tu ne trouveras pas ici | Aucune leçon de morale, aucun conseil juridique individualisé |
| Publication | Août 2026 — le consentement sexuel, les bases |







