Médaillon doré : cachet de cire émeraude apposé sur un feuillet vierge dans la jungle — Alexandre Scotto, auteur

Alexandre Scotto, l'auteur de Sexorado

Pendant neuf ans, Alexandre Scotto a vendu les sextoys dont il écrivait lui-même les tests : il avait ouvert sa boutique en ligne en 2015, il en rédigeait seul chaque descriptif et chaque essai, et il l'a revendue neuf ans plus tard. Aujourd'hui il écrit sur des produits qu'il paie de sa poche.

En bref — Alexandre Scotto signe les guides, les tests, les dossiers et l'annuaire des personnalités. Son ancienneté ne vient pas d'une passion de lecteur mais d'un métier : onze ans dans le secteur depuis 2015, dont neuf à la tête d'une boutique en ligne de sextoys où il rédigeait seul les pages produit, les avis et les essais. Il a testé plus de cent produits. Il les achète tous.

Alexandre Scotto : neuf ans passés de l'autre côté du comptoir

Vendre un sextoy et en écrire le test sont deux gestes qu'on imagine séparés ; ils ont pourtant occupé la même personne pendant neuf ans, puisque Alexandre Scotto a ouvert sa boutique en ligne en 2015 et en a rédigé lui-même l'intégralité du contenu — descriptifs, avis, essais — avant de la revendre neuf ans plus tard. La double casquette est rangée. La revente n'a pas interrompu le sujet, elle a seulement retiré ce qu'il y avait à vendre — et c'est précisément ce qui rend la première moitié du parcours utile à la seconde.

Ce qu'on apprend en neuf ans de commerce, ce n'est pas une liste de bons produits : c'est l'écart entre ce qu'une marque écrit sur une fiche et ce qu'un client renvoie trois semaines plus tard, emballage ouvert et déception à l'appui. Une fiche produit reste un document faible, parce qu'elle décrit ce que l'objet promet le jour de l'achat et jamais ce qu'il devient une fois que le tiroir s'est refermé dessus. Un service après-vente, lui, ne parle que de ce qui casse.

Rien de tout cela ne dispense d'une source. Un parcours ne rend aucune phrase vraie, et personne ne devrait le lire comme une garantie ; mais il change la question qu'on pose devant un objet, devant un abonnement ou devant un classement — celle qu'un catalogue n'a aucune raison de poser, puisqu'il vend.

Plus de cent sextoys testés, et pas un seul offert

Le chiffre s'énonce vite : plus de cent produits testés. Aucune marque ne lui en a envoyé un seul, aucun partenariat n'a encadré un essai, aucun colis n'est arrivé avec une attente en travers du carton — il les achète au prix affiché, dans les mêmes boutiques que n'importe quel acheteur, et personne ne lui rembourse la facture.

Le détail a l'air administratif. Il ne l'est pas : un produit offert installe une relation, même quand personne ne demande rien en retour, et cette relation n'a rien à faire dans un test, tandis qu'un produit payé n'installe rien et reste un objet qui doit tenir ce qu'il annonce. La nuance coûte cher, elle se voit peu, et c'est sans doute pour cela qu'on la raconte si rarement.

Le reste se joue à l'usage, pas au déballage. Le déballage reste le moment le plus surfait du test, puisqu'il montre une finition et un manuel et rien d'autre : c'est plus tard qu'un moteur faiblit, qu'une autonomie annoncée se dégonfle en cours de séance, qu'un silicone bon marché prend l'odeur du tiroir ou qu'une charge magnétique cesse d'accrocher — et rien de tout cela ne figure sur une fiche produit.

Guides, tests, dossiers, portraits : les quatre terrains qu'il couvre

La signature reste la même partout, du comparatif de boutiques au portrait de performeur. Les terrains, en revanche, ne demandent pas le même travail : un test se joue sur un objet qu'on tient en main et qu'on garde plusieurs semaines, un portrait sur des faits publics qu'il faut retrouver, dater, recouper, et parfois corriger des mois après leur mise en ligne.

Ce qu'il écritOù ça se lit
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Le site publie aussi des récits érotiques réservés aux adultes, sous la même signature, et ce qui vaut pour un guide y vaut également : le registre s'annonce en tête de page, et rien d'explicite n'arrive sans avertissement préalable.

Méthode : un chiffre porte la date de son fait, pas celle de sa lecture

La règle d'écriture tient en trois lignes. Les pages consultées pour un portrait se citent en bas de page, avec la date de leur consultation ; les tarifs et les compteurs portent la leur — distincte du reste, parce qu'ils vieillissent bien plus vite qu'une biographie — ; et dans le texte, un chiffre porte la date du fait qu'il décrit, jamais celle de la lecture qui l'a trouvé.

Une date en bas de page ne dit pas qu'un fait est exact ; elle dit à quand il remonte, elle nomme l'endroit où il a été trouvé, et elle laisse au lecteur de quoi aller regarder par lui-même. Un annuaire qui affiche un prix sans dire ni d'où il sort ni quand quelqu'un l'a lu demande, lui, qu'on le croie sur parole.

Le financement du site suit la même logique d'affichage plutôt que de promesse, et la page Transparence & affiliation le décrit avec une ligne qui ne bouge pas : personne n'achète sa place dans un contenu, et une commission éventuelle ne déplace ni une note ni le rang d'un classement.

Signaler une erreur prend un message, et la correction 72 heures

Un média qui ne se corrige pas publie deux fois la même erreur. Une demande de correction, de mise à jour ou de retrait se traite donc sous 72 heures, sans justification à fournir et sans discussion préalable, et le retrait d'une information isolée suit exactement le même régime que celui d'une page entière.

La procédure complète — délais, périmètre, désindexation jusqu'aux moteurs — vit sur la page correction & retrait, et chaque demande entre dans un registre qui garde sa date et l'action menée. L'adresse est contact@sexorado.fr. Le cadre éditorial d'ensemble, lui, vit à propos du site.

Plus de cent produits achetés, aucun reçu d'une marque. Le compteur ne bougera que d'un côté.

FAQ — Alexandre Scotto

Qui écrit sur Sexorado ?

Alexandre Scotto. Il signe les guides, les tests, les comparatifs, les dossiers et les portraits de personnalités, ainsi que les récits réservés aux adultes. Son ancienneté remonte à 2015, année où il a ouvert une boutique en ligne de sextoys dont il rédigeait seul l'intégralité du contenu, descriptifs et essais compris.

Alexandre Scotto teste-t-il lui-même les sextoys dont il parle ?

Oui : il a testé plus de cent produits. L'essai se fait à l'usage plutôt qu'au déballage, parce que c'est à l'usage qu'une autonomie annoncée se dégonfle, qu'une matière colle ou qu'un moteur faiblit. Une fiche produit ne montre rien de tout cela.

Les sextoys testés sont-ils offerts par les marques ?

Non. Aucune marque n'en fournit et aucun partenariat n'encadre un essai : il achète chaque produit au prix affiché, dans les mêmes boutiques que n'importe quel acheteur. La page dédiée au financement du site le précise également — aucune place dans un contenu ne se vend, aucune commission ne déplace un rang.

D'où viennent les informations d'un portrait de personnalité ?

De pages publiques. Elles se citent en bas du portrait, avec la date de leur consultation, et les tarifs comme les compteurs portent une date distincte parce qu'ils bougent plus vite qu'une biographie. Une information qu'aucune source publique ne donne ne se publie pas.

Comment signaler une erreur ou demander un retrait ?

Par un message à contact@sexorado.fr, en indiquant la page et l'élément en cause. Le délai est de 72 heures, pour une correction comme pour un retrait, et personne n'a de justification à fournir. La page correction & retrait détaille la procédure jusqu'à la désindexation.

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